Musée des confluences

Sélection de documentaires festival Jean Rouch 2017

Le dimanche 25 mars | de 11h à 18h45

Ces trois journées de projections en lien avec le festival Jean Rouch s’achève par la projection d’une sélection de documentaires sélectionnés au festival en novembre 2017.

A 11h : MIRR de Mehdi Sahebi (Suisse), Suisse, Cambodge, 2016, 91 min, VOSTF
Au Cambodge, Binchey, agriculteur traditionnel de la province du Mondolkiri a été expulsé de ses terres, comme des milliers d’autres petits paysans. Il se sent impuissant face aux grandes plantations d'hévéas étrangères qui accaparent une part toujours plus importante de la surface du pays. Le réalisateur Mehdi Sahebi met en scène, avec Binchey et d’autres cultivateurs, l'histoire de cette dépossession qui a des conséquences dramatiques.
Festival international Jean Rouch 2017 : prix Bartók – Société française d’ethnomusicologie

A 14h : Zavtra more (Demain la mer) de Katerina Suvorova (Kazakhstan), Kazakhstan, Allemagne, 2016, 82 min, VOSTF
La surexploitation des affluents de la mer d’Aral pour l'irrigation a conduit à son assèchement presque total. Les bateaux, autrefois essentiels à la prospérité économique, gisent dans le sable comme des baleines échouées. Le désert de sel est un terrain hostile et inutilisable. Et pourtant, tous n’ont pas abandonné. Un agriculteur, une hydrobiologiste, quelques pirates aussi, espèrent que la mer peut renaître. Ils se battent tous pour un avenir meilleur.
Festival international Jean Rouch 2017 : prix Anthropologie et développement durable – Suez Environnement

A 17h : Jean Rouch cinéaste aventurier de Laurent Védrine (France), France, 2017, 53 min, VF
Un film écrit par Laurent Pellé et Laurent Védrine
Le destin du réalisateur Jean Rouch se confond avec son œuvre foisonnante : entre ethnologie savante, surréalisme, innovations filmiques et récits d’aventures en Afrique. Né en 1917, cet artiste a marqué l’histoire du cinéma de la seconde partie du XXe siècle. À Niamey, sur les rives du fleuve Niger où il repose désormais, ses compagnons de route et ses héritiers dressent le portrait sensible du cinéaste fondateur de l’ethnofiction et du cinéma-vérité, qui avait le génie d’inventer sa vie en racontant celle des autres.


En partenariat avec le Festival international Jean Rouch du film ethnographique.

Extrait du film MIRR de Mehdi Sahebi