Musée des confluences

Epingles à cheveux

 

utilisation

Dans l'ouvrage de Laurick Zerbini, L'Afrique sans masque, l'usage de ces épingles est décrit ainsi : "les femmes Peuls Wodaabe se servent de ce type d'épingles à cheveux, appelées sarogal, pour structurer leur coiffure en un chignon ramené sur le haut du front, coiffure qu'elles portent surtout en période de fête".

description

Chaque épingle plate en argent et alliage cuivreux se présente d'un seul tenant avec une tête en forme de losange et une pointe. Les deux pointes du losange ainsi que la transition entre pointe et losange sont couverts d'un alliage cuivreux jaune. L'ensemble est couvert de motifs géométriques gravés.

L'ensemble fait partie de la collection d'objets africains donnés par Denise et Michel Meynet en 2000 au muséum d'histoire naturelle de Lyon (musée des Confluences).

exposition

Ces épingles (inv. 60008106 à 60008112) ne sont pas exposées. Elles ont été présentées lors de l'exposition L'Afrique au quotidien au musée africain de Lyon (9-29/11/2009).

bibliographie sélective

  • Meynet Denise, Meynet Michel, L'art colon, Lyon, Fage éditions et musée des Confluences, 2013.
  • Zerbini Laurick, L'Afrique sans masque, co-édition Un, Deux... Quatre éditions et muséum d'histoire naturelle de Lyon, 2001.

 

 

 

 

Éditeur : 
musée des Confluences (Lyon, France)
Modifié le : 
26 Décembre 2014
Crédits : 
musée des Confluences (Lyon, France), CC BY-SA