Musée des confluences

Parade des courtisanes

 

description

  • Parade des courtisanes
  • 花魁道中 (Oiran Dochû)
  • Numéro peint, inscription : [ホ] signifie "ho" en katakana, 十二 (12), probablement une cotation alphanumérique.
  • timbre humide : collection Ernest Chantre

Sujet : Karyûkai no Oiran (花柳界の花魁) signifie « premières fleurs du monde des fleurs et des saules » en japonais. Cette courtisane, prostituée de haut-rang (遊女, yûjo), réside dans les maisons vertes dites (青楼 seirô). Avant de porter le nom d'Oiran, elle reçoit une "licence" et était nommée tayû (太夫) mêlant les fonctions de l'Oiran et de la Geisha (芸者) en terme de chant et de danse.

Cette courtisane de haut rang est accompagnée de ses deux apprenties, appelées kamuro 禿 qu'elle forme et habille de manière identique, selon ses goûts, la ceinture obi 帯 nouée sur l'avant à son image. L'Oiran arbore une coiffure ostentatoire ornée de nombreuses grandes épingles à cheveux dorées. Lors des cérémonies, elles se peignent le visage et le cou en blanc et chausse également de très hautes geta noires, dont le socle est séparé en trois parties dans la longueur.

exposition

Cette photographie est présentée en grandeur nature dans l'exposition temporaire A vos pieds (07/06/2016-30/04/2017), accompagnée d'une paire de chaussures correspondante, dans l'îlot "Portraits en pieds".

bibliographie

  • Estèbe Claude, Collection de 40 photographies japonaises du fonds Chantre, rapport d'expertise réalisé pour le musée des Confluences, 2013, 11 p. (cote Amus3267)
  • Paillet Elodie, Collection Ernest Chantre, lot de quarante photographies du Japon, étude réalisée pour le musée des Confluences, 2013, 24 p. (cote DOC000025)

sources complémentaires

liens

relation

Ensemble de 40 photographies du Japon acquises par Ernest Chantre (1843-1924), sous-directeur du muséum d'histoire naturelle de Lyon (1879-1909).

source

Fonds Ernest Chantre.

 

 

 

 

Modifié le : 
24 Février 2015
Crédits : 
musée des Confluences (Lyon, France), domaine public