Musée des confluences

Paradisier petit-émeraude

 

légendes

  • 2. Oiseaux de paradis
  • Le paradisier petit-émeraude - mâle adulte
  • Publié par Arthus-Bertrand
  • Prêtre pinx, Lesauvage imp, Schmelz sculp

description

Paradisier accroché à une branche, au long plumage jaune doré. Les mâles ont la gorge émeraude, le ventre et le dos marron, le front vert-noir velouté, la tête et le dessus du coup jaune citrin.

Cette planche est extraite d'un volume in-quarto paru au 19e siècle, dans lequel sont repértoriés l'ensemble des genres appartenant à l'espèce des oiseaux de paradis.
L'ouvrage comporte une préface, une introduction dans laquelle sont décrites les contrées où vivent les oiseaux de paradis et les épimaques. Ils vivent exclusivement en Papouasie, tandis que d'autres espèces semblables comme le séricule prince-régent ou le ptiloris établissent leurs domaines dans la partie boréale et orientale de l'Australie. Toutes les espèces de vrais paradisiers, les émeraudes, les siflets, les manucodes, les lophorines ainsi que les astrapies, le séricule orangé, les épimaques, les falcinelles et les cinnamolegus vivent surtout en Nouvelle-Guinée. Le texte développe d'abord les principales caractéristiques des paradisiers, à savoir un plumage remarquable par l'éclat de couleurs et de matières, avec des variations suivant les sexes et les âges. L'auteur développe ensuite une analyse détaillée de chaque famille et espèce. Enfin, l'ouvrage se termine par une série de planches en couleurs illustrant chaque espèce.

L'origine du nom de l'espèce vient d'un consensus : lorsque les premiers paradisiers furent rapportés en Europe via le voyage de Magellan, les dépouilles de ces animaux furent conservées sans pattes. On a donc cru qu'ils volaient constamment et qu'ils se nourrissaient de rosée.

relation

Extr. de Lesson René-Primevère, Histoire naturelle des oiseaux de paradis et des épimaques, Arthus-Bertrand, Paris, 1835.

source

Bibliothèque du musée des Confluences.

 

 

 

 

Éditeur : 
Arthus-Bertrand (éditeur)
Modifié le : 
22 Avril 2015
Crédits : 
musée des Confluences (Lyon, France), domaine public