Genèse de quelques collections botaniques lyonnaises au XIXe siècle.

Georges BARALE, Gaëtan GUIGNARD & Mélanie THIEBAUT

Herbiers de l’université Claude Bernard Lyon 1, 9 rue Raphaël Dubois, F-69622, Villeurbanne Cedex

Résumé :

La genèse des collections d’herbiers au XIXe siècle est analysée à partir de trois exemples : Cariot, Gandoger et Jordan. Les motivations liées au contexte intellectuel de l’époque, les opportunités, les voyages, les réseaux, les cultures expérimentales sont autant d’éléments favorables à la constitution d’une collection de plantes séchées.

Abstract : Genesis of collections of herbaria in the 19th century is analysed through three examples : Cariot, Gandoger and Jordan. Motivations linked with intellectual context of this period, opportunities, travels, botanists networks and experimental cultivations are elements leading to the setting up of a collection of dried plants.

I. Introduction

La notion de collection est la résultante de l’action de réunir, recueillir, rassembler. Elle découle de choix successifs faits systématiquement par un individu ou un groupe d’individus dans une intention particulière.

En botanique, le choix pourra consister en un ensemble de plantes de groupes divers provenant d’un même lieu, d’une même région, d’un même pays ou autres. Il pourra être limité à un genre particulier, voire plus rarement à une espèce. A ce choix pourra s’ajouter la mise en évidence de caractères communs, scientifiques ou non : morphologie, écologie, phytogéographie, gastronomie, mycologie…

En botanique, pendant des décennies, collecter des plantes était en liaison avec l’action de se nourrir et de se soigner. Au troisième millénaire avant notre ère, le roi Sargon rapportait de ses expéditions de nombreuses essences végétales qu’il plantait dans son pays en Mésopotamie. C’est surtout à partir du XVIIIe siècle que se font les plus grandes découvertes botaniques : découverte des plantes tropicales, leurs études et descriptions, donc des collections. La fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe ont été marqués par de nombreuses expéditions (par exemple l’expédition La Pérouse ordonnée par Louis XVI, l’expédition Entrecasteaux, etc.) suscitant le goût pour les sciences naturelles, donc la botanique.

En ce qui concerne les collections botaniques lyonnaises, un des plus vieux herbiers au monde connus est très probablement celui de Jehan Girault (1558), médecin lyonnais qui constitua un petit volume de 81 feuillets ne comprenant que 313 échantillons, daté de 1558 et conservé au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris.

La genèse des collections botaniques lyonnaises au XIXe siècle sera abordée à partir de trois exemples :

II. Comment les herbiers ont-ils été constitués ?

1- le contexte scientifique

Avant d’envisager les éléments qui ont contribué concrètement à la réalisation des herbiers, il est nécessaire de rappeler brièvement l’environnement intellectuel de l’époque à l’origine probablement de vocations de collecteurs lyonnais. Au XIXe siècle, ce sont en grande majorité les sociétés savantes qui assurent la diffusion et suscitent l’émergence des travaux scientifiques.

On peut ainsi citer la création de nombreuses sociétés scientifiques plus ou moins liées à la Botanique :

En parallèle à l’activité de ces sociétés, de nombreuses publications incitent à la découverte de la botanique :

Différentes créations de jardins liés à des institutions ainsi que des initiatives en enseignement participent également à ce mouvement :

2- les motivations

Si l’on se réfère à Cariot (1860, p. 626), on trouve écrit un élément fondamental de la genèse d’un herbier : « L’herbier du botaniste est son plus cher trésor. C’est le fruit de ses travaux, le prix de ses courses lointaines, sa conquête à lui, le long travail de ses mains ; Que de souvenirs il puise dans son herbier ! Chaque fleur qu’il revoit est une pensée pour lui. Il se dit : « j’étais là, telle chose m’advint ».

3- les opportunités

Dans sa note de 1908, Gandoger nous explique qu’il utilise des navires de guerre pour aller herboriser au Maroc au gré des escales faites par les militaires. Il n’hésitait pas à publier des inventaires de flores étrangères à partir de ses achats. C’est le cas par exemple en 1922 pour des plantes de Somalie décrites à partir d’un herbier acheté. Dans sa note de 1913 Gandoger publie un travail sur les flores de l’extrême Sud de l’Amérique du Sud. Le matériel lui a été transmis suite à une expédition scientifique organisée par la Suède.

4- les voyages

Avec l’exemple de l’abbé Cariot, on a le cas d’un déplacement tout à fait spécial puisqu’il s’agit d’un pèlerinage. Ce dernier intéresse la botanique car il a donné lieu à la confection d’un petit herbier au format  46 cm de haut par 31 cm de large contenu dans une chemise en cuir beige clair et en carton vert, fermé de lacettes et portant l’inscription, sur la tranche à l’encre et avec des caractères très inégaux : « Souvenir de mon pèlerinage de Rome mai 1876 ». On peut noter que si la majorité des parts a été récoltée à Rome, le séjour italien est plus complet puisqu’il existe également des parts d’autres régions du Sud ou du Nord de l’Italie. Avec les détails traditionnels inscrits sur les étiquettes (nom latin de la plante, date et lieu de récolte), on peut noter que si son itinéraire semble assez classique (le Colysée, les catacombes, la via Appia…), son activité de récolte semble permanente puisque figurent parfois d’autres lieux de récolte associés à des renseignements pratiques : « près de la gare, sur le talus du chemin de fer » pour Nigella damascana L. ; « près de la gare » pour Crepis parviflora Desf., Hordeum leporinum Link. et Convolvulus cantabrica L., avec un ajout « dans un endroit un peu marécageux pour Serapias longipetala Soll. ; « près de la gare… San Germano est la station où l’on s’arrête pour aller au Mont Cassin. Il faut 1h ½ pour monter à pied. », pour deux spécimens de Scrophularia lucida L. D’autres spécimens, de taxons certes assez courants, semblent cependant plus précieux par leur lieu de récolte : Thymus vulgaris L. et Salvia officinalis L. récoltés à « Rome, jardin du Vatican 9 mai 1876 » ; Eufrasia viscosa Benth. à « Rome, dans le jardin du Vatican réservé au Pape, dans les cultures 8 mai 1876 » (Figures 1a et 1b).

Figure 1a. Part de Euphrasia viscosa Benth. provenant du pèlerinage à Rome de l’abbé Cariot.

Figure 1a. Part de Euphrasia viscosa Benth. provenant du pèlerinage à Rome de l’abbé Cariot.

Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

Figure 1b. Détail de l’étiquette. Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

Figure 1b. Détail de l’étiquette. Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

L’abbé Cariot ne se bornait pas à des récoltes de plantes totalement sauvages, puisqu’à Assise le 16 mai 1876, il récolte deux feuilles de rosiers portant des taches brunâtres sur lesquelles il fournit un texte détaillé manuscrit écrit à la plume, expliquant selon la légende l’origine de ces taches depuis 600 ans, dues au sang de St François s’étant roulé dans un buisson afin d’échapper aux tentations du démon. On peut se demander en outre, avec l’étiquette d’une récolte de l’année suivante, si l’abbé Cariot ne s’était pas ensuite livré chez lui à des cultures : « Allium paniculatum L., Cueilli dans mon jardin, le 4 7bre 1877. Les pieds on été apportés de Sa Margherita, près de Gènes Italie. »

L’abbé Gandoger a réalisé, lui, de nombreux voyages dont 4 en Crète (1914, 1915, 1916 et 1917). La publication principale de sa flore de Crète date de 1916. S’ils ne concernent pas le XIXe siècle directement, ils sont néanmoins dignes d’intérêt pour notre propos. En 1914 Gandoger bénéficie en effet de l’aide d’un membre de la Société botanique de France, Paul Cousturier. Ils firent tous les deux un voyage donc 5 mois ensemble, de mars à juillet 1914. Cousturier explora le Nord de l’île et Gandoger le Sud. Au cours de ses herborisations (74 en 1916) Gandoger recherche les plantes rares ou celles citées par certains botanistes. C’est le cas des Ammanthus (Fig 2.).

Parallèlement à ses récoltes, qui dans LY sont marquées Gdgr Her. Cret. n0, Gandoger acheta des plantes pour compléter son herbier de Crète. La collecte a permis d’augmenter l’inventaire floristique : avant les collectes de Gandoger on connaissait 1500 espèces réparties en 580 genres. En 1916 il écrit que l’on connaît maintenant 2184 espèces en 605 genres.

Figure 2. Part d’Ammanthus intermedius Gdgr. provenant d’un voyage en Crète de l’abbé Gandoger.

Figure 2. Part d’Ammanthus intermedius Gdgr. provenant d’un voyage en Crète de l’abbé Gandoger.

Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

5- les réseaux informels et institutionnalisés

Au XIXe siècle les botanistes, tel Gandoger, s’envoyaient des listes de plantes (Fig. 3). D’autres botanistes comme Ch. Magnier éditaient des « Flora selecta exsiccata ». Il pouvait même exister des demandes officielles de plantes qui étaient publiées dans certaines revues : exemple le Desiderata (les manques) publié par H. Léveillé, directeur de la revue le Monde des plantes concernant certaines espèces (cf. 1908, n° 50, p. 16) ou dans les « Nouvelles » du Bulletin de la Société Botanique de France.

Il était également possible d’obtenir de nouvelles parts par le biais de sociétés d’échanges de plantes institutionnalisées : Société Dauphinoise, Société Rochelaise, Société Française, Société Dörfler, etc. Il s’agissait de sociétés ayant des statuts qui pouvaient être légèrement différents d’une société à une autre, mais dans tous les cas, les membres effectifs étaient tenus d’herboriser et d’envoyer à la société une partie de leurs récoltes de plantes courantes ou de plantes rares. Ils recevaient, en échange, un certain nombre de parts d’herbiers.

Certaines sociétés envoyaient également à des membres associés une liste de plantes pouvant être échangées (ou vendues). Le bureau de la société avait le droit d’une réserve d’envoi concernant les demandes. Par exemple la société Dörfler indique : « quant aux plantes très rares, dont on n’a pas toujours une provision suffisante, elles seront réservées en première ligne à ceux des membres du bureau d’échange qui auront fait les envois les plus copieux ou composés des espèces les plus rares » (Dörfler, 1907, p. 295).

Figure 3. Liste de plantes envoyées par l’abbé Gandoger pour échange. Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

Figure 3. Liste de plantes envoyées par l’abbé Gandoger pour échange. Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

À l’occasion d’une publicité de vente, on peut lire les propositions des comptoirs botaniques. C’est le cas de l’Hortus botanicus universitatis jurjevensis de l’Université de Jurjev de la ville de Tartu (Estonie). Ce catalogue indique le lieu de collecte et le nom du collecteur. Parfois ce catalogue est très détaillé : par exemple p. 39, on peut lire les diagnoses de trois espèces d’Euphrasia avec le dessin des feuilles (Fig. 4). Le prix de chaque espèce est indiqué. Pour le Katalog botanique de Helsingfors (ancien nom de Helsinki en finnois), est noté en abrégé le lieu de collecte (Cauc. = Caucase par exemple). Le prix est indiqué pour les exemplaires collectés en Finlande et un autre prix pour ceux des pays baltes. Pour l’Herbarium Europaeum 1896 de Baenitz (Breslau), chaque espèce a un numéro et elles sont classées par région géographique.

Les centuries sont également un mode de distribution de plantes pratiqué au XIXe. Il s’agit d’une collecte d’échantillons séchés puis groupés en envois de cent parts représentant en général autant de taxons. Ces cent parts peuvent avoir le même collecteur ou non, mais elles portent en général une étiquette de format constant avec un nom de centurie et le nom de l’éditeur de la centurie (Fig. 5). La diffusion des centuries était variable de quelques dizaines à une centaine d’exemplaires. Certains botanistes du XIXe étaient spécialisés dans la création ou l’édition de centuries et certains vivaient de cette activité. Chaque centurie était livrée à des prix variant entre 15 et 40 francs. On pouvait aussi les obtenir, en contrepartie d’espèces récoltées en une centaine d’exemplaires.

Figure 4. Extrait de l’Hortus botanicus universitatis jurjevensis détaillant trois espèces d’Euphrasia.

Figure 4. Extrait de l’Hortus botanicus universitatis jurjevensis détaillant trois espèces d’Euphrasia.

Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

Figure 5. Centurie éditée par H. Ross.

Figure 5. Centurie éditée par H. Ross.

Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

6- les cultures expérimentales

Jordan (1864) a été le précurseur de la Botanique expérimentale. Dans un jardin qu’il avait à Villeurbanne (69), il plantait des graines de plantes annuelles autogames en vérifiant d’une année sur l’autre la pérennité du morphotype des taxons. Le matériel était ensuite mis en herbier. Un cahier de récolte était réalisé. Ainsi sur la part d’Erophila majuscula Jord., il y a 3 échantillons issus du semis 442 de 1867, lui-même issu du semis 71 de 1865 (Figures 6a et 6b). Sur l’étiquette on peut lire « mj » (mon jardin) et « Villeurbanne (Rhône) », qui correspondent au lieu de collecte, donc le lieu de culture dans ce cas précis. Cette approche historique est intéressante car elle met en évidence une méthodologie expérimentale pour démontrer la validité de la notion de jordanon. Un jordanon n’est pas une unité systématique, il correspond à une collection d’individus autogames se différenciant des autres par des caractères morphologiques infimes, mais transmissibles d’une génération à une autre. Mais Jordan est tombé dans une véritable pulvérisation de l’espèce : 25 d’Artemisia campestris, 35 de Sempervivum tectorum, 200 d’Erophila. Aujourd’hui il est admis que certains jordanons n’ont aucune valeur et qu’il s’agit simplement de variations morphologiques entrant dans le cadre d’une même espèce. D’autres jordanons sont reconnus comme de vraies espèces ou sous-espèces botaniques. Entre 1871 et 1902, date à laquelle le jardin cessa d’exister, 29 589 végétaux différents furent incorporés aux collections (Bange, 1993). Jordan échangea, acheta et à sa mort on estimait que son herbier comprenait 400 000 plantes.

Figure 6a. Part de Erophila majuscula Jord. provenant du jardin expérimental d’Alexis Jordan.

Figure 6a. Part de Erophila majuscula Jord. provenant du jardin expérimental d’Alexis Jordan.

Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

Figure 6b. Détail de l’étiquette.

Figure 6b. Détail de l’étiquette.

Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

III. Le devenir et l’intérêt des herbiers du XIXe siècle

Si ces herbiers sont le fruit d’un travail très long et très prenant, allant jusqu’à une collection de plusieurs centaines de milliers de spécimens dans le cas de Gandoger et la situant ainsi parmi les plus grandes collections mondiales, leur devenir a cependant été très variable. Le legs de Gandoger a permis sa conservation intégrale, cependant cela est allé jusqu’à leur disparition totale dans certains cas (exemple l’herbier Montrouzier). L’herbier Jordan se trouve dans une situation intermédiaire, puisqu’en bonne partie vendu (Fig. 7) le reste subsiste en un lieu (Faculté Catholique de Lyon), mais sa vente a en fait simplement éclaté la collection en divers autres herbiers. LY possède par exemple beaucoup de parts d’herbier étiquetées Jordan.

Les Herbiers sont avant tout des banques de référentiels taxonomiques puisqu’ils renferment le matériel original ayant servi à décrire bon nombre d’espèces végétales. C’est pourquoi pour tout travail de taxonomie ce matériel ancien est actuellement consulté et mis à profit par les spécialistes (par exemple Marcussen, 2003). Les Herbiers sont également des réservoirs : de la biodiversité car ils contiennent des espèces disparues ou menacées ; de données phytogéographiques car grâce à leurs étiquettes, les parts nous indiquant entre autre l’historique de la distribution géographique d’un taxon (Carvin et al., 2003 ; Chauvel et al., 2006 ; Dessaint et al., 2005) ; d’ADN de plantes anciennes (Ghislain et al., 2006 ; Greuter et al., 2000 ; Salaman et al., 1949 ; Spooner et al., 2005) ; pour l’Histoire des Sciences (Bange, 1993).

Figure 7. Publicité concernant la vente des doubles de l’herbier Jordan.

Figure 7. Publicité concernant la vente des doubles de l’herbier Jordan.

Copyright photothèque de l’Herbier de l’Université Lyon1, LY

Ces herbiers font l’objet de nombreuses autres recherches dans tous les domaines de la Botanique. Nous citerons quelques exemples de références bibliographiques se rapportant à ces études : en ultrastructure (Guignard et Zhou, 2005), morphométrie (Thiébaut, 2000), paléobotanique (Barale, 1996), chimiotaxonomie (Lebreton, 1980), palynologie (Suc, 2004).

IV. Conclusions

Le XIXe siècle est certainement la période la plus féconde pour la constitution des herbiers. Il correspond à un besoin de connaissances des flores lointaines liées à un goût de la découverte et de l’aventure, parfois du risque, mais aussi à un besoin de s’affirmer dans un monde scientifique en pleine ébullition. À la notion de collecte liée aux besoins de l’Homme (nourriture, soins) s’est superposée la notion de collections scientifiques, originales et uniques par leur taille, par leur matériel ou par la réputation du collecteur. Ces collections demeurent un outil fondamental pour la connaissance de la Biodiversité végétale.

Remerciements

Nous tenons à remercier pour leur aide précieuse : Pierre Audenis, Philippe Heizmann, Nicolas Labert de l’Université Claude Bernard, Lyon1.

Bibliograhie :

Sources primaires :

CARIOT, Antoine. Étude des fleurs, Lyon, Girard et Josserand,1860, p 1-896.

DORFLER, Ignaz. Jahres-Katalog pro 1907 der Wiener Botanischen Tauschanstalt. III, Weimar,  Roltsch,1907, p. 294-322.

GANDOGER, Michel. « Flore du littoral méditerranéen du Maroc », Bull. Soc. Bot. France, tome 55, 4ème série, 1908, p.561-567.

GANDOGER, Michel. « Manipulus plantarum novarum praecipue Americae australioris » . Bull. Soc. Bot. France, tome 60, 1913, p. 704-710.

MAGNIN, Antoine. « Prodrome d’une Histoire des Botanistes lyonnais ». Bull. Soc. Bot. Lyon, tome XXI, 1906, p. 72.

 

Sources secondaires :

 BANGE, Christian. « J.V. Viviand-Morel, collaborateur et témoin d’Alexis Jordan ». Bull. Soc. Linnéenne Lyon, tome 62, fascicule 10,1993, p. 362.

 BARALE, Georges. « Les stratégies adaptatives de quelques végétaux du Jurassique/Crétacé inférieur de la province européenne ». Géobios. Mém. Sp. 21, 1996, p.17-22.

BARALE, Georges, GUIGNARD, Gaëtan. « Herbiers : entre histoire et modernité », Club, n° 12 spécial patrimoine,2006, p.14-16.

CARVIN, Claire, CHAUVEL Bruno, BRETAGNOLLE,  François, CUENOT, Etienne. « Mise au point sur la présence de l’espèce Ambrosia artemisiifolia L. dans les départements de Côte d’Or et de Saône et Loire », Bull. sci. Bourg., 2, 2003, p. 18-23.

CHAUVEL, Bruno,DESSAINT, Fabrice, CARDINAL-LEGRAND, Catherine, BRETAGNOLLE, François. « The historical spread of Ambrosia artemisiifolia L. in France from herbarium records », J. Biogeogr., tome 33, 2006, p.665-673.

 DESSAINT, Fabrice, CHAUVEL, Bruno, BRETAGNOLLE, François. « L’ambroisie. Chronique de l’extension d’un « polluant biologique » », Médecine/Sciences,volume 21, 2005, p. 207-209.

GHISLAIN, Michel, ANDRADE, Daniel., RODRIGUEZ,  Flor, HIJMANS, Robert.J., SPOONER, David.M. « Genetic analysis of the cultivated potato Solanum tuberosum L. Phureja Group using RAPDs and nuclear SSRs ». Theor. appl. gen., volume 113, 2006, p. 1515-1527.

GREUTER, Werner, McNEILL, John., BARRIE, Fred.R., BURDET, Hervé, DEMOULIN, Vincent., FILGUEIRAS, Tarciso.S., NICOLSON, Dan.H., SILVA, Paul.C., SKOG, Judith.E., TREHANE, Piers, TURLAND, Nicholas.J., HAWKSWORTH, David.L.  International code of botanical nomenclature, Königstein, Koeltz scientific books, 2000,  474 p.

 GUIGNARD, Gaëtan et ZHOU, Zhiyan. « Comparative studies of leaf cuticle ultrastructure between living and the oldest known fossil ginkgos in China. », Int. J. plant sci., volume 166 , 2005, p. 145-156.

 LEBRETON, Philippe. « Les Cycadophytes considérées d’un point de vue chimiotaxinomique », Rev. Gén. Bot., tome 87, 1980, p. 133-141.

 MARCUSSEN, Thomas. « Evolution, phylogeography, and taxonomy within the Viola alba complex (Violaceae) », Plant syst. Evol.,  tome 237, 2003, p. 51-74.

 SALAMAN, Redcliffe N., HAWKES, John.G. « The character of the early European potato », Proc. Linn. Soc, tome 161, 1949, p.71-84.

 SPOONER, David M., McLEAN, Karen, RAMSAY, Gavin, WAUGH, Robbie, BRYAN, Glenn J. « A single domestication for potato based on multilocus amplified fragment length polymorphism genotyping », Proc. nat. acad. sci., tome 102, 2005, p. 14694-14699.

 SUC, Jean-Pierre. « L’herbier : un outil indispensable à la recherche palynologique », in  Les Herbiers : un outil d’avenir. Tradition et modernité, Villers-lès-Nancy, AFCEV, 2004, p. 67-87.

 THIEBAUT, Mélanie. « A foliar morphometric approach to the study of Salicaceae ». Bot. Rev., volume 66, 2000, p. 423-439.