Les végétaux produisent de la matière organique à partir de l’énergie solaire, de l’eau et de quelques sels minéraux. Par ailleurs, tous les animaux ont besoin, pour se développer, de matière organique élaborée, qu’elle soit d’origine végétale ou animale ; ils la trouvent en mangeant d’autres espèces.
Les végétaux produisent de la matière organique à partir de l’énergie solaire, de l’eau et de quelques sels minéraux. Par ailleurs, tous les animaux ont besoin, pour se développer, de matière organique élaborée, qu’elle soit d’origine végétale ou animale ; ils la trouvent en mangeant d’autres espèces .
La prédation, les préférences trophiques , les rapports de force pour l’accès aux ressources alimentaires, constituent ainsi les éléments essentiels des rapports entre espèces . Mais on rencontre aussi d’autres modes de cohabitation. Par exemple, de très nombreux parasites vivent et se développent aux dépens de leur hôte. Ces parasites sont probablement aussi nombreux que les espèces libres. Inversement, il existe des relations mutualistes : deux espèces s’associent pour vivre et prospérer ensemble. Dans certains cas, les individus d’une même espèce peuvent former des colonies structurées et organisées.
Quel que soit le mode de cohabitation, il implique des adaptations des uns et des autres : du prédateur pour mieux capturer ses proies, des proies pour mieux échapper aux prédateurs… La diversité de la vie est ainsi faite de caractéristiques biologiques, souvent ingénieuses, utilisées pour communiquer, se protéger, se camoufler, se repérer, s’associer, etc.

|
« Paradisaea sanguinea »
|