La diversité des espèces s’exprime par des différences dans leurs morphologies et leurs colorations, par des différences génétiques ou de comportement. La très grande variété des formes vivantes a toujours exercé une véritable fascination sur les naturalistes. Les musées d’histoire naturelle, héritiers de leurs « cabinets de curiosité », hébergent aujourd’hui les archives de la biodiversité. Leurs collections constituent un formidable patrimoine que les scientifiques consultent et enrichissent.
La diversité des espèces s’exprime par des différences dans leurs morphologies et leurs colorations, par des différences génétiques ou de comportement. La très grande variété des formes vivantes a toujours exercé une véritable fascination sur les naturalistes. Les musées d’histoire naturelle, héritiers de leurs « cabinets de curiosité », hébergent aujourd’hui les archives de la biodiversité. Leurs collections constituent un formidable patrimoine que les scientifiques consultent et enrichissent.
Mais comment gérer cette diversité ? Quels critères utiliser pour définir une espèce ? Comment les reconnaître et les identifier ? Linné, au XVIIIe siècle, a jeté les bases de la classification des êtres vivants avec sa nomenclature dite « binominale ». Il a pour la construire employé le latin, langue universelle des savants de son époque et toujours utilisée de nos jours en taxonomie.
Pour classer les espèces , les scientifiques s’appuient sur leurs relations de parenté. Ainsi, la phylogénie s’intéresse à la généalogie des espèces . Elle permet de regrouper celles qui sont apparentées parce qu’elles ont des ancêtres communs. On peut ensuite rechercher les degrés de parenté entre les différents groupes ainsi constitués. L’homme, Homo sapiens, n’échappe pas à ces règles.

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Vue de la réserve d’ostéologie
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