Musée des confluences

Vers pébrinés

description

Deux vers à soie atteints de pébrine sur des feuilles.

La pébrine est une maladie du ver à soie héréditaire et contagieuse se manifestant par des tâches sombres (semblables à des grains de poivre) sur le corps du ver à soie.

relation

Extr. de [Côte Claudius] et Jeunet N., Textiles et poissons, s.n., 1898. L'ouvrage semble avoir été composé à partir d'une série de dessins sur les textiles, les vers à soie et les poissons, afin de mieux les conserver : c'était une pratique courante chez les bibliophiles de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle. Il comprend :

  • six reproductions au crayon noir de différentes fibres textiles.
  • dix planches d'études sur le ver à soie et les défauts de la soie, dont fait partie ce dessin de vers atteints de pébrine. Les illustrations ne sont pas signées, mais elles sont légendées et l'écriture permet de les attribuer à Claudius Côte avec une quasi-certitude. Claudius (1881-1956) est un archéologue et un numismate reconnu ; c'est également l'un des plus importants donateurs du muséum d'histoire naturelle de Lyon.
  • L'art d'élever, de nourrir et de faire grandir les jeunes salmonides de N. Jeunet, qui débute avec un encart publicitaire incluant ses tarifs, suivi de 3 notices de Jeunet : nourriture des carpes, tanches, gardons ; mœurs des combattants de la Cochinchine ; cas de monstruosités chez les salmonides.
  • une aquarelle d'un poisson, une épinoche, datée du 12 février 1898 et signée "Claudius Côte". Le dessin est annoté au verso au crayon de papier.

 

bibliographie

ouvrage

- Berche P., Une histoire des microbes, Paris, John Libbey Eurotext, 2007.

- Pasteur L., Études sur la maladie des vers à soie : moyen pratique assuré de la combattre et d'en prévenir le retour, tome 1 : La pébrine et la flacherie, Paris, Gauthier-Villars, 1870.

lien

- Louis Pasteur et la maladie du ver à soie sur le site de Universcience

source

Bibliothèque du musée des Confluences.

 

Éditeur : 
Musée des Confluences (Lyon, France)
Modifié le : 
9 Juin 2016
Crédits : 
musée des Confluences (Lyon, France), domaine public