Accueil

Retour page précédente Imprimer la pageRéagir à cette pageEnvoyer à un ami
deplier le menu

50 questions / 50 réponses

 

Retrouvez ci-dessous les réponses aux questions les plus fréquemment posées par les internautes, organisées par thème. Vous pouvez consulter les réponses une par une ou  toutes les afficher.

A propos du Muséum

Est ce bien les collections du Muséum qui sont transférées au Musée des Confluences ?

En France, quand un musée bénéficie du label Musée de France (c'est le cas du Muséum), ses collections sont par définition inaliénables. Cela signifie qu'une fois inscrites à l'inventaire, elles le demeurent indéfiniment et ne peuvent être ni vendues, ni échangées
Les activités du Muséum se transférant au Musée des Confluences, toutes ses collections deviennent intégralement celles du Musée des Confluences.

Pourquoi fermer le Muséum au public dès juillet 2007 ?

Pour permettre aux équipes de se consacrer à 100% à la préparation des expositions et des équipements du Musée des Confluences, imaginer les nouvelles formes de rendez-vous avec le public, les différents types de parcours, etc.

L'intérieur du Muséum accueille désormais le Chantier des collections.
Une fois les objets sélectionnés, il s'agit en effet de s’assurer qu'ils soient parfaitement présentables et documentés. C'est la mission du chantier des collections qui désigne toutes les opérations de vérification et d'actualisation des données, de prise de vue numérique et d'informatisation des collections.

Que va devenir le bâtiment du Boulevard des Belges ?

Construit à la demande d’Emile Guimet en 1879, remanié et développé au fil des années et des besoins, le bâtiment est inscrit partiellement à l'inventaire des monuments historiques et appartient à la Ville de Lyon. Il ne peut être ni démoli, ni converti en immeuble d'habitation.
Sa vocation est de rester un équipement public, au service des citoyens.
C'est avec cette détermination que le Département du Rhône, en concertation avec la Ville de Lyon, conduit aujourd'hui sa réflexion sur l'avenir et la destination du bâtiment.

Où sont les collections actuellement ?

Depuis novembre 2002, les collections sciences de la terre et sciences de la vie sont conservées dans le Centre de Conservation et d’Etude des Collections (CCEC), un bâtiment rénové répondant aux normes internationales de conservation préventive : l’air y est filtré, la température constante, etc.
Situé dans le 7° arrondissement de Lyon, le CCEC n’est pas ouvert au grand public. Il accueille des scientifiques et des chercheurs. A terme toutes les collections du Musée des Confluences, qui ne comporte pas de surfaces affectées aux réserves d'objets, seront regroupées au Centre de Conservation et d'Etude des Collections.

tout déplier tout replier haut de page

A propos du Musée des Confluences

Pourquoi ce nom ?

Tout d’abord, il s’agit bien d’un musée, c’est-à-dire une institution dont la mission est de conserver, mettre en valeur, développer et diffuser des collections.
Confluences s’est ensuite imposé par la situation du bâtiment au confluent du Rhône et de la Saône, par le projet culturel associant les sciences et les sociétés, par les objectifs du Musée faisant se rencontrer les visiteurs et les savoirs.

Pourquoi cet emplacement ?

En 2000, après analyse et comparaison avec d’autres lieux par un comité d’experts présidé par le Maire de Lyon, cet espace est apparu comme le plus adapté au projet. Très visible, le Musée, entouré d’un parc, est un signal fort à l’entrée sud de la ville et dans un quartier en devenir.

Quelle est sa thématique ?

Une thématique inédite en France : les sciences et les sociétés. Approcher la complexité du monde exige de faire appel à l’ensemble des sciences tout en tenant compte de la pluralité des sociétés. Le rôle du Musée des Confluences est de tenter de comprendre l’homme et son environnement, de saisir le monde naturel et culturel, d’appréhender la réalité, d'expliquer le progrès technique. Le Musée traite de sujets et de préoccupations contemporains. Il donne à voir et à entendre des questions, des enjeux, des points de vue… et raconte une histoire, présente des faits et des hypothèses… Il offre à chacun un outil personnel pour se positionner face à la complexité de la société. Il est à la fois thématique, c’est-à-dire qu’il explique des sujets donnés, et pluridisciplinaire, car il associe d’autres ressources à la seule contemplation d’objets (audiovisuel, interactivité, spectacles, etc.).

tout déplier tout replier haut de page

A propos de la construction

Quelle est la superficie du Musée ?

Le Musée développe une superficie de 22 000 m2, dont 6 500 sont consacrés aux expositions, soit 3 fois plus qu’au Muséum.

Combien coûte la construction ?

Le budget d’investissement total sera chiffré prochainement.

Qui finance le projet ?

Le Département du Rhône assume la charge financière de cette opération, qui, grâce à la vente d’actifs, ne donnera lieu à aucune mobilisation fiscale supplémentaire.

Y a t-il d’autres financeurs ?

Dans le cadre du Contrat d’agglomération, la Région Rhône-Alpes participe à hauteur de 10 millions d’€.
Le Musée des Confluences souhaite également faire appel au mécénat privé.

Qui sont les architectes ?

Coop Himmelb(l)au : la coopérative bleu ciel
Fondée en 1968 à Vienne (Autriche) par Wolf D. Prix et Helmut Swiczinsky, Coop Himmelb(l)au intervient partout dans le monde.
Le nom de cette agence est un jeu de mots qui, en allemand, fait un double clin d’œil au bleu (blau) et à la construction (bau), tous deux ancrés dans le ciel (Himmel).

Qu'ont-ils déjà réalisé ?

Couronnés par de nombreux prix, les travaux de Coop Himmelb(l)au illustrent une grande diversité d’interventions (centres commerciaux, institutions culturelles, bâtiments du tertiaire ou résidentiels…). La Banque Européenne vient récemment de leur confier la réalisation de son siège à Francfort (Allemagne).

Comment ont ils été retenus ?

En 2001, après un concours international, un jury de 18 membres composé d’élus, de représentants des collectivités locales, de personnalités compétentes et d’architectes a examiné l’ensemble des dossiers pour en retenir 7 en pré-sélection.
Face au projet architectural qui répondait idéalement au projet culturel, la conception du Musée des Confluences a été confiée à l’agence autrichienne Coop Himmelb(l)au. La composition du Musée combine le cristal et le nuage, symboles respectifs du connu et de l’inconnu, clarté de l’environnement familier d’aujourd’hui et flou incertain de demain.

Qui est le maître d’ouvrage ?

Le maître d’ouvrage est le Département du Rhône, qui a mandaté la SERL (Société d’Equipement du Rhône et de Lyon) pour la construction du musée, l’aménagement du jardin et la préparation de la mise en exploitation.

Y aura t-il un parking ?

Un parking, de capacité réduite, équipe le bâtiment et des aires de stationnement sont prévues à proximité immédiate du Musée.

Le Musée sera-t-il desservi par les transports en commun ?

L’accès au Musée des Confluences a été étudié pour répondre au mieux à la demande dans un environnement particulièrement contraint.
Bus, vélov’v (location de vélo), taxis et haltes fluviales desservent le bâtiment.
La ligne de tramway, fonctionnant actuellement jusqu’à Montrochet, est techniquement prévue pour arriver devant le parvis du Musée.

Qu’est-il prévu pour l’accès des visiteurs en situation de handicap ?

Outre les places réservées dans le parking du Musée et les aires de stationnement, ils disposent d’une dépose minute au niveau du parvis. A l’intérieur du Musée, l’accessibilité est optimale.

Pourquoi l’entrée du musée est-elle tournée vers le nord ?

La transparence du verre marque l’entrée du Musée au nord, évoquant un signal d’appel envoyé vers la ville.

Le bâtiment est t-il HQE ?

La Haute Qualité Environnementale (HQE) n’est ni une réglementation, ni un label, mais une démarche volontaire qui témoigne de l’engagement du Département du Rhône. Elle repose sur la mise en place d’un système de management spécifique et l’intégration d’exigences procédant de 14 cibles relatives à l’environnement extérieur et intérieur.
Le Musée des Confluences a d’ores et déjà pris des mesures en direction de 4 de ces cibles :

  • Chantier à faibles nuisances : gestion des déchets de chantier selon les orientations de la charte chantier propre ; réduction de nuisances et pollutions, en particulier le bruit et les risques pour la santé.
  • Gestion d'énergie : réduction de la consommation des énergies non renouvelables, le recours aux éclairages naturels, l’usage d’ampoule basse consommation ; optimisation des énergies renouvelables avec le déploiement, actuellement à l’étude, de panneaux photovoltaïques, et l’utilisation de l’énergie géothermique pour tempérer le Cristal en puisant l’eau de la nappe phréatique alternativement dans deux puits, en été dans le puits le plus frais et en hiver dans le puits le plus chaud.
  • Relation harmonieuse du bâtiment avec son environnement : volonté de proximité des transports publics ; qualité des aménagements extérieurs : le végétal et le minéral prédominent sur plus de 19 400 m2, créant au bord des fleuves un environnement naturel harmonieux et paisible.
  • Gestion de l’eau : réduction de la consommation d’eau potable, utilisation des nappes pour l’alimentation des sanitaires et du bassin sous le Musée.

Y a-t-il un jardin ?

Le Musée est entouré d’un jardin en pente douce (escaliers-gradins) jusqu’aux rives des deux fleuves.
Cet espace, en plein air et libre accès, sert d’aire de repos et de pique-nique et accueille occasionnellement certaines formes de rendez-vous culturels.

Et des boutiques ?

L’espace Cristal (verrière d’entrée dans le Musée) est conçu comme un espace de vie.
En accès libre et gratuit, indépendant de l’accès payant aux salles d’exposition, il comporte une boutique, une librairie et une cafétéria. Une brasserie, située sous le Musée et ouverte sur le jardin, complète l’offre d’espaces loisirs.

tout déplier tout replier haut de page

A propos du fonctionnement

Quand le Musée ouvre t-il ?

L’ouverture est prévue à l'horizon 2013-2014

Avec quels horaires ?

L’amplitude horaire est actuellement en cours d’étude et inclurait une ouverture hebdomadaire en nocturne.

Et quel prix d’entrée ?

Le tarif d’entrée au Musée des Confluences sera calqué sur celui des autres musées de l’agglomération. Des formules de visites partielles, d’abonnements mensuel ou annuel, de cartes fidélité et les réductions accordées habituellement aux bénéficiaires rendent l’accès aux expositions très attractif.
Tous les musées gérés par le Département du Rhône sont gratuits le jeudi.

Quel est le coût de fonctionnement annuel ?

La prévision pour le Musée des Confluences se situe entre 13 et 15 millions d’€ (intégrant les frais de personnels, d’entretien et de maintenance, d’expositions et d’activités culturelles, de communication et d’administration) qu’il convient de mettre en comparaison avec le coût de fonctionnement annuel, et actuel, du Muséum (6,5 millions d’€).
Le montant des recettes de billetterie et de location des différents espaces du Musée des Confluences, devraient être en forte augmentation par rapport aux chiffres du Muséum aujourd’hui et infléchir cette prévision de dépenses.

Combien de personnes travailleront au musée ?

Le Département du Rhône mène actuellement une étude pour déterminer les axes de fonctionnement et de gestion qui seront les plus adaptés au futur Musée. Cette analyse, dont dépendra l’effectif du Musée des Confluences, a pour objectif d’affiner la répartition entre les missions assurées par le service public et celles qui seront confiées à d'autres prestataires.

tout déplier tout replier haut de page

A propos des expositions

Combien d’expositions sont prévues ?

En régime de croisière, le Musée propose 9 expositions simultanées : 3 expositions permanentes appelées de synthèse et de référence et 6 expositions temporaires appelées de déclinaison.
A cela s’ajoutent 4 espaces découvertes et 2 auditoriums.

Est-ce qu’on pourra revoir les collections du Muséum ?

Héritier du Muséum, le Musée des Confluences en accueille toutes les collections. Réparties en trois grands domaines : sciences de la Terre, sciences de la Vie et sciences de l’Homme, elles sont déployées selon les différentes expositions, avec de nouvelles scénographies.
Un quatrième grand domaine va s’ajouter, celui des Sciences et Techniques

Est-ce qu'on verra davantage d'objets ?

Comme dans la plupart des autres musées, les expositions du Muséum ne dévoilaient au public qu’une infime partie des collections.
Au Musée des Confluences, la surface réservée aux expositions (3 fois plus grande qu’au Muséum) permettra réellement d’exploiter la richesse des collections et de montrer des objets rarement (ou pour certains même jamais !) exposés au Muséum.

Est ce que d’autres collections seront acquises ?

Le Musée des Confluences s’appuie sur le travail des chercheurs et conservateurs précédents et entend préserver, étudier et faire connaître ce riche patrimoine.
L’évolution de son projet culturel nécessitant de développer les collections, le Musée s’est aussi doté d’une politique d’acquisition ambitieuse. Il s’agit de compléter des collections historiques existantes en sciences de la Vie et de la Terre, d’actualiser les champs d’expertise en sciences de l’Homme (par exemple en art contemporain autochtone inuit et aborigène) ou d’ouvrir de nouveaux axes, notamment en Sciences et Techniques.

Comment seront présentées les collections ?

Les collections seront présentées dans une muséographie entièrement nouvelle, associant les objets aux sons, aux images, aux dispositifs interactifs en bénéficiant de l’apport des technologies actuelles.

Que pourra t-on voir dans l’exposition permanente ?

3 expositions, déployées sur 3 000 m2 et sur 3 thèmes (Qui sommes-nous ?, D’où venons-nous et où allons-nous ? et Que faisons-nous ?), structurent le cœur du contenu du Musée des Confluences.
Appelées de synthèse et de référence, elles traitent des origines et de l’avenir de l’homme, de son identité par rapport aux autres espèces vivantes, de sa capacité à construire, à innover, à échanger.
En cohérence avec la vocation du Musée –mettre en interaction les sociétés et les sciences– elles traitent des questions que se posent les unes et des réponses qu’apportent les autres.
Evolutives, elles reflètent l’avancement des connaissances, mettent le progrès et l’innovation en scène, dans le respect de la plus grande rigueur scientifique.

Au fil de son parcours, le visiteur découvre une grande richesse de thèmes, soulevant autant de grandes interrogations : l’explication des origines de l’univers, l’astronomie, le Big-Bang ; la vision de la mort selon les différentes cultures ; la biodiversité et sa transformation par l’homme ; la biologie, le cerveau humain, les manipulations génétiques ; l’identité sociale, familiale et culturelle ; l’innovation technologique ; les échanges culturels…

Et dans les expositions temporaires ?

Simultanément aux expositions de synthèse et de référence (expositions permanentes), 6 expositions de déclinaison (expositions temporaires) se tiennent sur 3 000 m2. D’ampleur et de durée différentes, elles approfondissent certains thèmes en relation avec l’actualité ou valorisent une collection. A l’instar des expositions de synthèse et de référence, elles font appel à différents modes de présentation, et utilisent des technologies de pointe.
Elles s’organisent autour d’axes thématiques tels que : Sons et musiques, l’Art et la machine, Déserts, Femmes et Hommes, Aborigènes et Inuit, Lumières, etc.
Et pour bien faire comprendre la filiation du Musée des Confluences, une exposition retrace l’histoire des collections du Muséum, tandis qu’au niveau des ateliers en sous-sol, une autre simule les réserves d’un musée et se visite sur rendez-vous.

Quelles garanties offre le musée quant aux connaissances scientifiques développées dans les expositions ?

Le Musée a mis sur pied un certain nombres d’instances pour l’accompagner dans sa démarche.
Un comité scientifique international encadre la réflexion et les orientations.
Des comités scientifiques pluridisciplinaires travaillent aussi sur les expositions de synthèse et de référence et sur les expositions de déclinaison, sur les espaces découvertes, sur les orientations des activités culturelles et pédagogiques…

Y aura t-il des expositions venues d’ailleurs ?

Les choix thématiques des expositions développées par le Musée des Confluences offrent parfois l’occasion de partenariats avec d’autres institutions culturelles dans le cadre de co-productions d’expositions qui limitent les coûts et permettent un rayonnement à plus grande échelle des programmations.
Ces établissements culturels partenaires sont soit français soit internationaux.

Y aura t-il des animaux préhistoriques ?

Les collections du Muséum comportent des pièces phares (squelettes de mammouth, de dodo, de baleine, etc.) qui ont leur place dans les expositions du Musée des Confluences. A ceux-là, s’ajoute un squelette de dinosaure (Camarasaurus) que le Département du Rhône vient d’acquérir aux Etats Unis. Ce spécimen, complet à 80%, est unique en Europe…

Pourra-t-on toucher les objets ?

Les règles de conservation et de préservation des objets demandent de grandes précautions pour les manipuler et les installer dans les expositions. Sauf cas exceptionnel lié à la nature même de l’objet (une pierre par exemple), il n’est pas possible d’autoriser le public à toucher les collections exposées.

Y aura t-il des nouvelles technologies utilisées ?

En matière de technologies, la présence virtuelle permettra de renforcer et de développer la diffusion culturelle (expositions virtuelles, actions culturelles interactives…).

Quelle sera l’utilisation des deux auditoriums ?

Ils sont de tailles différentes (350 et 120 places) pour accueillir conférences, colloques et débats, mais aussi spectacles, projections, art vivant, etc.

Pourra-t-on entendre de la musique ?

Le Musée des Confluences fait appel à l’ensemble des disciplines et des modes de communication pour multiplier les regards et les discours. Le Musée est un véritable lieu culturel où musiques, danses, théâtre, conférences, débats… sont appelés à nourrir l’imaginaire et la réflexion.

tout déplier tout replier haut de page

A propos des publics

Quels moyens sont utilisés pour intéresser les enfants ?

Le Musée des Confluences reconnaît la diversité et le caractère pluriel des publics. S’adresser à un public jeune n’est pas nécessairement la même chose que s’adresser à un public touristique ou à un public d’experts. Prendre en compte les profils socio-économiques, mais aussi les divers modes d’apprentissage, fait partie de la responsabilité de l’institution. En conséquence le Musée développe une programmation adaptée permettant d’atteindre ses objectifs de diffusion des connaissances, de réflexion et d’enchantement et propose différents niveaux de lecture, formes de médiation et accompagnement…

Est-ce que le Musée des Confluences va accorder une attention particulière au milieu scolaire ?

Même si le musée n’est pas l’école, il demeure un outil et un acteur important dans une politique d’éveil et d’apprentissage. Des maintenant, des ‘enseignants relais’ élaborent avec le Musée les programmes de formation et d’action pour les publics scolaires.

Quelle adaptation pour les publics handicapés moteurs ou cérébraux, ou mal ou non voyants, ou mal ou non entendant ?

L’ambition du Musée des Confluences est de proposer à tous les publics l’accessibilité la plus large possible à l’ensemble de ses programmes et activités.

Quelles langues seront utilisés pour transmettre les informations dans les expositions ?

Pour être adaptés au plus grand nombre, textes et commentaires seront lisibles, visibles ou audibles dans les langues les plus couramment pratiquées.

Y aura t-il toujours des animateurs ?

Le Musée croit à l’importance de la présence humaine dans ses activités et entend développer une importante programmation d’animation et d’activités culturelles (dans les salles, mais aussi hors des salles) pour encourager un véritable dialogue avec le public.

tout déplier tout replier haut de page

A propos de son rayonnement

Quel public est attendu ?

Lieu de savoir, le Musée des Confluences est également un espace de vie et de rassemblement, conçu pour accueillir toutes les catégories de publics : scolaires, adultes, familles, spécialistes… Une attention particulière a été accordée aux visiteurs en situation de handicap : l’ensemble du Musée leur sera accessible et compréhensible. Chacun pourra faire le parcours qu’il souhaite, selon ses centres d’intérêt et sa curiosité. Ici, on viendra pour découvrir, explorer, s’émerveiller. La culture ne sera plus une barrière, mais une passerelle jetée entre les visiteurs de tous horizons, donnant ainsi un nouveau sens à la notion de cohésion sociale.

Ce musée va-t-il avoir une dimension locale ?

Le Musée des Confluences est ancré à Lyon et entend développer une politique de partenariat avec l’ensemble des milieux scientifiques, industriels, universitaires régionaux et également montrer les particularités du patrimoine scientifique et industriel local.

Ce musée va-t-il avoir une dimension internationale ?

Le Musée s’inscrit aussi dans un réseau national et international d’institutions culturelles.

Ce musée va-t-il faire de l’ombre aux autres institutions existantes ?

Le Musée des Confluences représente une offre culturelle nouvelle, mais complémentaire de l’existant. Son souhait n’est pas de concurrencer les propositions actuelles, mais plutôt d’amplifier l’attrait du Département du Rhône en convainquant de nouveaux visiteurs.

tout déplier tout replier haut de page