Samedi 19 et dimanche 20 septembre
Le musée est gratuit et ouvert à tous de 10h30 à 18h
+ d'infos et programme ici
Nos sociétés vivent avec les épidémies depuis des millénaires. Bien au-delà des humains, elles touchent l’ensemble du monde vivant. C’est donc en analysant aussi les relations inter-espèces que nous pouvons comprendre ces phénomènes complexes, à la fois biologiques et sociaux.
Durant l’Antiquité, les Empires romain et byzantin conquièrent de nouveaux territoires, construisent des villes denses et multiplient les échanges commerciaux bien au-delà de leurs frontières. Un tel développement offre des conditions propices aux épidémies.
Si les grandes pestilences du passé se sont étendues à l’échelle de trois continents, la variole et la grippe dite « espagnole » sont deux exemples d’épidémies devenues pandémies : elles ont touché la totalité du globe.
Au 19e siècle, d’intenses recherches se développent. Les hygiénistes cartographient les épidémies, les premières enquêtes épidémiologiques sont menées et les microbiologistes rendent visibles l’invisible. Partout dans le monde, les agents infectieux sont domestiqués en laboratoire pour mettre au point vaccins et sérums.
Alors que la révolution bactériologique, l’éradication de la variole et la découverte des antibiotiques ont donné l’espoir de vaincre les maladies infectieuses. L’apparition du virus Ebola et du sida marque la fin de cette utopie ainsi que l’engagement de nouveaux acteurs dans la lutte contre les épidémies.
Les épidémies bouleversent tous les aspects de la vie en société, invitant les individus et les communautés à se mobiliser, sur le plan scientifique comme politique. Mais l’histoire des épidémies n’est pas seulement celle des humains. Il s’agit d’une histoire partagée, dans laquelle animaux et micro-organismes sont parties prenantes.
Samedi 19 et dimanche 20 septembre
Le musée est gratuit et ouvert à tous de 10h30 à 18h
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